Auteur/autrice : Laury TILLY

  • Ateliers Cap-Archéo

    Le 26  février 2026, les 5es latinistes ont participé à un atelier animé par Cap-Archéo et ont rencontré deux chercheuses du CNRS. Ils vous livrent leurs impressions.

    L’atelier anthopotes de Cap-Archéo

    Mon moment préféré, c’est quand nous avons fait une fouille : nous avons déterré un squelette et nous avons déterminé son âge, son sexe (Apolline), en observant le bassin, par exemple (Louise). Nous avons commencé à dégager le squelette, avec un pinceau et une pelle : il ne fallait par faire bouger les os et être minutieux car des petites épingles en métal étaient cachées (Noémie). J’ai appris qu’il fallait un certificat officiel pour avoir le droit de fouiller quelque part (Jules). J’ai découvert de tout petits os que je ne connaissais même pas (Eztixu) On peut regarder la forme de la tombe et retrouver des objets avec le squelette. On doit le mesurer (Clara).

    La rencontre avec des femmes chercheuse

    Coline Ruiz est une chercheuse du CNRS en archéologie. Son travail est de déchiffrer des écritures qui datent du IVe siècle avant J.-C. (Corneliu). Coline traduit des inscriptions en grec, en latin … et cherche à en comprendre le contexte (Fanny). Elle travaille sur les matières qui ne se dégradent pas (Arthur, Maïna).

     Nous avons débuté l’activité en observant des photographies : celle de la Pierre de Rosette, celle d’une plus petite pierre trouvée dans un champ et une capture d’écran d’un ordinateur avec plein de chiffres et de lettres (Safia). Durant l’activité, l’épigraphiste nous a montré différents alphabets. Nous avons commenté la Pierre de Rosette sur laquelle le même texte est écrit en hiéroglyphe, en égyptien cursif et en grec (Hugo). Elle nous ensuite a montré une pierre tombale abimée par la machine avec laquelle un agriculteur labourait son champ (Lazare). Elle nous a fait traduire l’inscription sur la pierre tombale datant des Gaulois et trouvée près de Marseille (Théo). L’inscription était rédigée en grec mais aussi dans un mélange de latin et de gaulois (Paul). Après avoir déchiffré les inscriptions, Coline Ruiz les fait vérifier par ses collègues, puis elle publie ses travaux sur internet de façon à ce que tout le monde puisse les retrouver facilement (Gabin). Pour décrypter quelques phrases, cela peut prendre jusqu’à neuf mois (Solène) !

    Elle nous a expliqué que son travail permet de connaître les civilisations anciennes . Nous avons vu que la recherche demande de la patience et beaucoup d’observation (Eliott, Maëlys). Nous la remercions de nous avoir fait découvrir son domaine qui est passionnant (Garance, Joseph).

    Adeline Le Cabec est chercheuse au CNRS et anthropologue dentaire (Benjamin) : la chercheuse que nous avons rencontrée était en effet spécialisée dans les dents (Léopold). Cette rencontre a été à la fois enrichissante et divertissante (Martin). J’ai notamment appris que dans l’archéologie, il existe plusieurs métiers comme paléontologue, archéozoologue, céramologue (Chloé)

    Adeline nous avait apporté deux crânes humains datant du Moyen-Âge (Martin). Elle nous a aussi apporté des dents faites avec une imprimante 3D pour que l’on puisse voir à quoi ressemblait une dent complète, avec sa racine (Charlie). Lors de cette intervention, j’ai effectivement retenu qu’en fonction de la forme d’un crâne, on peut déterminer l’âge de la personne. Avec les dents, on peut aussi savoir par exemple si cette personne a eu une maladie (Lilou). Je ne pensais pas que de simples dents puissent donner autant de précisions sur quelqu’un (Mahé).

    Pour conclure, cette animation m’a bien plu et j’ai appris plein de nouvelles informations sur le métier d’anthropologue (Léopold).

    Ces chercheuses peuvent revenir pour notre plus grand plaisir (Emma).